Vendredi 30 mai 2008
puisqu'une nouvelle mandature commence,
puisque de nouveaux élus vont exercer leurs responsabilités,
nous avons proposé, lors de la première réunion du Conseil de quartier du quartier du Centre (quartier N°6), après les élections municipales, la mise en ouvre de la Charte de la concertation. Cett e Charte date de 1996, et a été élaborée sous l'égide du Ministère de l'environnement.

"Avant même la mise en oeuvre des obligations réglementaires [de consultation], le champ demeure libre pour initier une concertation qui procède d'une volonté délibérée des divers partenaires.

Les règles que cette charte contient permettraient une avancée très significative de la démocratie active.

Elle propose notamment :
1. de commencer la démarche de concertation dès qu'un projet est envisagé, sans qu'une décision formalisée soit nécessaire.
2. d'associer tous ceux qui veulent y participer, notamment les élus, associations et particuliers...
3. que les pouvoirs publics (élus, administrations) veillent à sa mise en oeuvre
4. de donner toutes les informations aux partenaires de la concertation. Ces informations portent sur l'opportunité du projet, les options envisagées, les choix techniques et les sites susceptibles d'être concernés. Les documents qui ne font pas l'objet d'une large diffusion doivent être mis à disposition pour permettre une consultation et une utilisation efficace par les intéressés.
5. La concertation a pour objet d'améliorer le projet ou de faire émerger des propositions.
[...]".

La Charte de la concertation est consultable dans nos pages Documents

Charte de la concertation
par Pierre Salmeron
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Samedi 10 mai 2008
[appel repris du site de la Coordination nationale des collectifs unitaires ]
 


La coordination des associations nationales et des collectifs régionaux appelle à un rassemblement massif le Mardi 13 mai à 15h00 à Paris pour encercler l’Assemblée Nationale par une chaîne humaine qui protégerait les députés de la contamination du vote du sénat.

Un picnic aurait lieu à 13h00 aux INVALIDES.

par Pierre Salmeron publié dans : Écologie
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Lundi 14 avril 2008
Pour préparer la convergence, des organisations, courants, collectifs, dans leur diversité, et au delà, de dizaines de milliers de femmes et d'hommes engagés dans les combats féministes, écologistes, sociaux, démocratiques, altermondialistes, des espaces d'échange d'idées, de débats sont nécessaires. Cela doit se faire aussi localement afin de permettre, quand la construction de sensibilités et d'approches communes aura progressé, l'élaboration d'un projet où tous pourraient se retrouver.


Les personnes qui constituent le groupe de la Gauche alternative écologiste et féministe, d'origines diverses pourraient créer cet espace, en assurer le fonctionnement et le dynamiser.


(voir la contribution des Alternatifs Contribution des alternatifs aux débats au sein de la gauche "antilibérale"

par Pierre Salmeron
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Mardi 8 avril 2008

 (Nous reproduisons intégralement ce texte adopté lors de leur coordination nationale des 5 et 6 avril 2008)


Nous voulons le rassemblement des forces de transformation sociale et ecologique parce qu'il faut ensemble résister et construire face au capitalisme et à la politique de régression de la droite. Parce qu'une gauche enracinée socialement, à même de peser dans le champ politique est indispensable, pour ne pas laisser le champ libre au PS, force encore dominante à gauche comme l'ont montré les résultats des récentes Municipales, mais inapte à proposer un vrai changement de société.

Aucun parti politique, existant ou à venir, ne sera à même de changer seul la donne à gauche.

Il n'y aura pas, à échéance de plusieurs années, une organisation unifiée des « antilibéraux » ou « anticapitalistes », et nous le regrettons.

La LCR ne dérogera pas à sa ligne de construction du Nouveau Parti Anticapitaliste, le PCF est loin d'en avoir fini avec l'introspection.

Le travail sur le projet et les formes politiques dessinant une alternative est encore en cours, mais nous pouvons franchir une première étape par la convergence, dans leur diversité, des organisations, courants, collectifs, et au delà, de dizaines de milliers de femmes et d'hommes engagés dans les combats féministes, écologistes, sociaux,démocratiques, altermondialistes.

Les Alternatifs approuvent donc la proposition d'États généraux de la gauche de transformation sociale et écologique, portée notamment par les collectifs unitaires, et se félicitent du succès de l'appel « Rassembler » des Bouches-du Rhône, démarches visant à rassembler la gauche de transformation sociale et écologique, la gauche antilibérale.

Si un certain nombre de formations politiques ne s'associaient pas à la démarche de convergence, nous ne baisserons pas les bras, et proposerons l'organisation d'États généraux de la gauche unitaire de transformation sociale et écologique, permettant à tous les secteurs unitaires du camp antilibéral de réfléchir et agir ensemble.

A ce stade du processus, plutôt que la fusion dans un parti commun de gauche critique, l'organisation de la convergence pourrait combiner une alliance permanente de différentes structures politiques, et une structuration à la base unitaire et ouverte.

Cette recherche opiniâtre de la convergence des forces de la gauche de gauche, n'est pas contradictoire avec notre volonté de renforcer et rassembler les forces alternatives autogestionnaires et écologistes au sein d'une organisation commune. Nous affirmons notre disponibilité à tous pas en avant dans ce sens, et faisons dès à présent de premières propositions sur la nature de l'organisation à construire.


Nous voulons un projet alternatif pour répondre à la crise sociale, la crise de la démocratie représentative, la crise écologique.

C'est à partir de la pleine prise en compte de ces trois éléments majeurs que se construit un projet alternatif.

En germe dans les luttes sociales auto organisées, prenant en compte les acquis du mouvement altermondialiste (échanges sur un pied d'égalité entre mouvements syndicaux, associatifs, politiques, internationalisme altermondialiste, refus des paradigmes réducteurs « rouge » ou « vert », et recherche des synthèses). Tirant le bilan de l'échec historique des deux »modèles dominants au sein du mouvement ouvrier.

Un projet rouge, vert, autogestionnaire, féministe, altermondialiste sera à même d'exprimer la diversité des champs d'action, des formes organisées sociales et politiques, pour permettre la convergence des résistances et bâtir une perspective d'ensemble.

Dans un monde ravagé par le capitalisme mondialisé, l'anticapitalisme doit être le fil rouge de ce projet.

Le féminisme et l'écologie en sont partie intégrante et ne sont pas les contradictions secondaires de l'anticapitalisme qui serait la contradiction principale.

Simplement, même si les dégâts dans le milieu naturel sont vieux comme l'humanité, ils prennent sous le règne du productivisme capitaliste l'allure d'une catastrophe permanente, et même si la domination subie par les femmes a sa logique et son autonomie propres, elle recoupe l'organisation capitaliste du travail où les femmes occupent toujours, pour le plus grand nombre, une place subalterne.

Quant à l’autogestion, elle n’est ni un supplément d’âme ni un objectif lointain pour les lendemains de la prise du pouvoir. L’autogestion est une exigence immédiate, but et moyen à la fois, pratique dans les luttes et aspiration dans le fonctionnement même des structures associatives, syndicales, politiques. Réapparue en Amérique Latine, elle est vivace dans l’entreprise comme dans la vie de la cité à travers les aspirations tenaces à la démocratie dite participative.

Il s'agit d'avancer sur tous les fronts à la fois. Cette synthèse, permettra de se situer clairement à gauche, et de reprendre le flambeau de l'émancipation sociale, raison d'être et notion fondatrice de la gauche, des mains de la gauche traditionnelle en pleine débandade.


Vers une nouvelle forme d'organisation politique, vers un parti/mouvement pour résister à l'exploitation, aux discriminions, aux oppressions, il faut s'organiser. Dépasser la juxtaposition des expériences sociales et locales sectorielles, construire un lieu d'échange et de propositions politiques, stratégiques, brassant les engagements, permettant la mise en commun de forces pour gagner.

Mais le besoin d'organisation politique ne peut pas plus ignorer les contradictions de la société telle qu'elle est, que les échecs des forces politiques autoritaires et centralistes ou digérées par l'institution et le compromis érigé en stratégie.

Les Alternatifs proposent de construire un nouveau type d'organisation politique, qu'ils expérimentent déjà en leur sein.

La question de la démocratie interne est cruciale. il faudra inventer en marchant. Mais il est possible d'avancer dès aujourd'hui des orientations.

Il faut rompre avec le centralisme et la verticalité, formes dominantes dans presque toutes les tendances du mouvement ouvrier, et donner la priorité aux formes de décisions les plus démocratiques dans la perspective d'une organisation autogestionnaire.

Il ne s'agit pas de faire disparaître toute centralité, mais de dépasser les blocages issus des cultures politiques autoritaires et délégataires.

La forme parti classique doit être remise en cause au profit du mouvement politique, ou du parti-mouvement, si l'on veut par cette expression associer l'idée de stabilité à celle de la novation et se dissocier du projet inadéquat de s'en tenir à la forme « réseau ».

La nouvelle force politique participera aux luttes sans imposer son orientation, ne dirigera ni les syndicats, ni les associations, ni les mouvements de masse et ne s'y substituera pas.

Le mouvement altermondialiste nous l’a confirmé : coopérations horizontales et en réseau entre syndicats, associations et forces politiques à égalité, absence de hiérarchie entre les terrains de lutte, voilà ce qu’il nous faut, voilà la culture politique émergente qui doit nous faire renoncer au parti dirigeant ou, ce qui revient au même, au parti qui s'institue «débouché des luttes».

Les déclarations d'intention ne suffisent pas. Les actes sont décisifs.

Sans formalisme ni spontanéisme, les pratiques autogestionnaires doivent être l'épine dorsale de l'organisation politique, donnent la priorité aux droits des adhérents et adhérentes, à la démocratie, à l’expérimentation, et au déploiement des initiatives individuelles en liaison avec la démarche collective et le primat du collectif. La rotation des responsabilités, la parité dans tous les lieux de direction seront impératifs.

Des milliers d'hommes et de femmes sont prêts à faire cette expérience, à condition d'être associés à toutes ses étapes.

Le projet doit se faire de bas en haut et non de haut en bas, dans le pluralisme et non pas autour d'une seule organisation. Ni la précipitation ni l'à peu près ne sont de mise. La nouvelle culture politique, autogestionnaire, n'est pas seulement le fruit d'une organisation politique nouvelle, elle en est aussi la condition de possibilité.

Les Alternatifs engageront le débat sur ces questions, à la base toujours et au sommet chaque fois que possible, avec les courants, femmes et hommes se réclamant d'une gauche alternative et écologiste, comme avec la LCR ou les collectifs unitaires. Car plutôt qu’un « nouveau parti » regroupé de fait autour d’un seul courant politique, c’est d’une nouvelle force politique, mouvement ou parti-mouvement, pluraliste et autogéré, écologiste, autogestionnaire et féministe autant qu’anticapitaliste, dont nous avons besoin.

par Pierre Salmeron
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Mercredi 2 avril 2008
Nous publierons régulièrement les motions adoptées par  la coordination nationale des collectifs unitaires.

La dénomination nationale du mouvement sera désormais :

« Coordination nationale des collectifs unitaires. Pour une alternative au libéralism


Les motions adoptées lors de la coordination des 29 et 30 mars, publiées le premier avril sont consultables dans nos pages documents.
par Pierre Salmeron
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Mercredi 2 avril 2008
Un appel vient d'être lancé par des personnalités pour dire NON à toute sanction contre Bruno Guigue, le sous-préfet limogé pour avoir énoncé quelques vérités sur la politique israélienne. Nous vous invitons à signer cette pétition et à la faire signer en relayant cette information.

Il suffit de cliquer sur le lien : http://soutienbrunoguigue.info


Le gouvernement a limogé brutalement un sous-préfet, M. Bruno Guigue, coupable à ses yeux d’avoir écrit quelques vérités sur l’occupation des territoires palestiniens par Israël. Ce faisant, il n’aurait pas respecté le "devoir de réserve", a indiqué à la presse Madame Alliot-Marie.

L’intéressé ne s’est pourtant pas exprimé en sa qualité de sous-préfet, il n’a livré aucun secret professionnel, il n’a pas mis en cause la sécurité de l’Etat. Il a écrit, en tant qu’analyste et écrivain, un papier sur le site « oumma.com » en réaction à un article paru dans « Le Monde » dans lequel les auteurs condamnaient violemment l’ONU accusée par eux de mettre en cause, ni plus ni moins, les droits de l’homme. Dans sa démonstration, M. Guigue a « osé » parler d’un aspect du vrai visage de l’occupation israélienne. Les réalités dénoncées par Bruno Guigue sont des faits établis, connus de tous.

« L’obligation de réserve » invoquée pour le limoger sur le champ est en outre un concept à géométrie particulièrement variable. Régulièrement en effet des hauts fonctionnaires expriment des opinions politiques sur Israël sans pour autant être l’objet de sanctions. Mais toute la différence tient en ce que leurs propos viennent en soutien à des actions de cet Etat pourtant tenues hors la légalité internationale.

Monsieur Bruno Guigue est donc l’objet d’une décision clairement politique.

Et au travers le cas du sous-préfet de Saintes, le gouvernement souhaite aussi faire un exemple destiné à intimider l’ensemble de la fonction publique. Aujourd’hui, c’est la situation de Bruno Guigue qui est en jeu mais c’est aussi l’avenir de tous qui se joue. Ne pas réagir, nous ferait assumer la responsabilité de jours encore plus sombres demain.

C’est pourquoi nous exprimons notre solidarité à Bruno Guigue, nous saluons son courage, et nous nous élevons contre la sanction prise à son encontre car elle est de nature politique tandis que ses propos sont salutaires. C’est pour nous une façon d’exiger qu’en la matière, comme en d’autres, il ne saurait y avoir en aucun cas de politique dite du "deux poids, deux mesures".

par Pierre Salmeron
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Dimanche 2 mars 2008

Sur le blog de Frédéric Napoléone, qui conduit une liste soutenue par L'UMP, nous n'avons rien découvert à propos des conseils de quartier (rien non plus dans la charte municipale de son parti).

Considère-t-il que l'expérience menée par la municipalité sortante n'a aucun intérêt ?

Il fait comme si les propositions d'extension de cette expérience à des « conseils thématiques ville » n'existaient pas. A-t-il pour projet d'y mettre fin, car, après tout, ce pourrait être un gêne pour la mise en œuvre de certains de ses projets ?
Nous aimerions bien connaître le fond de sa pensée.


Le blog « Mieux vivre à Bagneux » de Marie Darves-Bornoz ne contient quant à lui qu'un discours général sur la démocratie :

« Il est indispensable de concevoir et réaliser un système de fonctionnement municipal plus simple, plus impliquant, plus participatif et plus respectueux de chacun ».

Rien n'est dit, qui soit concret, sur la démocratie participative.


Or il existe à Bagneux des conseils de quartier. Seront-ils supprimés, modifiés, améliorés ? Comment ?

Quelles sont donc les propositions de la liste conduite par Madame Marie Darves-Bornoz à ce sujet ?

Nous aimerions bien le savoir.

 
Pour notre part nous proposons un développement des conseils de quartier, sur la base d'un territoire suffisamment vaste et habité, qui permette de réfléchir et de décider sur tous les problèmes urbains. Cela suppose que les participants aient accès aux dossiers, puissent s'informer des conditions juridiques de mises en œuvre des actions envisagées, demander des études, évaluer les résultats des actions déjà menées.

Nous proposons aussi la création d'un conseil économique et social local, pour commencer à mettre fin à l'écartèlement des individus entre être citoyens d'un côté et travailleurs de l'autre !

 

Plus de détails sur la page démocratie active du projet municipal.

par Pierre Salmeron publié dans : Démocratie active
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Samedi 1 mars 2008

Parler des enjeux de cette élection municipale met en cause les rapports entre classes sociales autant, sinon plus que les débats généraux sur la politique nationale. Parler des salaires, de la précarité, du chômage à propos des élections municipales c'est d'une certaine manière détourner l'attention d'enjeux biens réels à ce moment là de la vie politique. Ce n'est ni le Maire, ni le Conseil municipal qui décident en matières de règles du contrat de travail, de salaire minimum...

Le conseil municipal ne peut en ces domaines qu'apporter un soutien aux actions du mouvement social, ou.. faire des voeux !


Les compétences communales sont connues. Compétences n'est ici pas utilisé au sens de « savoir » mais au sens juridique de domaines où l'on peut décider. Nous en résumons l'essentiel dans nos pages « lexique ».

Les principaux domaines d'intervention au niveau communal sont : les services publics locaux et l'aménagement urbain local


Nous n'interviendrons donc maintenant pour l'essentiel que sur les enjeux réels de ces élections.


Le premier d'entre eux c'est la démocratie participative, nous commencerons par là.


Commencer à prendre les choses en main, décider au jour le jour de ce qui concerne la vie quotidienne, de ce qui vous concerne, n'est pas une affaire sans importance, d'autant plus que ce qui se construirait là est découverte de ce qui pourrait être étendu à toutes les formes de pouvoir.


Pour engager et faciliter ce débat, nous ferons état du contenu des blogs des tête de file des listes en présence. Puis nous renverrons le cas échéant, par un lien, aux réponses des blogs des un-e-s et des autres, quand nous trouverons des interventions pertinentes.


Bref, ce nous repérerons de ce qui se débat sérieusement, pourra être retrouvé à partir de ce blog.

par Pierre Salmeron
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Dimanche 24 février 2008

Sur la base d'un projet municipal et de nombreuses convergences au niveau des transformations sociales et écologiques à réaliser, l'unité de la gauche de la gauche a pu commencer à se construire à Bagneux

 

Aussi pour permettre à ce courant de la gauche résolument écologiste et féministe dont l'émergence s'est manifestée dans et par les candidatures aux présidentielles (la candidature de José Bové mais d'une certaine manière aussi la LCR), nous n'avions, puisque nous n'étions pas un courant fréquentable par la « gauche unie » traditionnelle (à Bagneux communistes, socialistes, verts) d'autre alternative que de tenter de présenter une liste aux municipales.

Nous n'avons pas réussi à trouver 19 candidates à temps pour aller déposer comme nous l'avions prévu, une liste Gauche alternative écologiste et féministe.

Tout était prêt mais il nous a manqué 3 candidates.

 

Les forces des Alternatifs et du collectif local issu du collectif constitué autour de la candidature de José Bové ne sont pas importantes, celles de la LCR au niveau local non plus.

 

Nous ne concluons pas de l'accord réalisé entre les Alternatifs, la LCR et la Gauche alternative et écologiste qu'un travail commun pourra se faire sur tous les terrains de lutte.

Les stratégies des Alternatifs, du mouvement des collectifs, de la LCR restent au fond différentes. Nous avons cependant commencé à travailler ensemble.

Nous voulons continuer car nous pourrons agir en commun dans bien des domaines, si aucun des mouvements ne cherche à faire des participants d'autres organisations des supplétifs.

 

La présentation d'une liste Gauche alternative écologiste et féministe aurait été une avancée car cela nous aurait aidé dans la construction au niveau local de cette gauche alternative qui se cherche.

 

Nous continuerons bien sûr avec les moyens que nous avons, dont le blog que nous avons créé, à intervenir, par des réunions ou des actions-culturelles-débats, à rassembler les personnes qui veulent participer à la transformation sociale.

 

Nous organisons dans l'immédiat en commun une réunion le 5 mars, avec la présence de Jean-Jacques Boilaroussie, Directeur de publication de Rouge et vert,  le journal des Alternatifs, si cela ne prive pas une autre liste d'un soutien qui lui serait utile. Nous espérons que d'autres intervenants pourront participer. 

 

Les axes du projet sur lequel nous nous sommes mis d'accord sont les suivants :

 

Pour que le politique puisse être réinvesti, il faut changer le rapport du politique au social, Il faut changer les règles du vivre ensemble c'est à dire la constitution française. La démocratie active (participative) est le moyen (et la fin) de la construction de ces nouvelles règles.

 

C'est le premier axe de notre projet.

 

Le second est construit autour de développement des services publics comme moyen d'une reproduction transformée de la "formation sociale".

Cela lie aussi le local au national.

 

Le troisième axe tourne autour de la question de l'urbain et de l'urbanisation (l'aménagement urbain). C'est un axe important où se nouent le rapport à l'écologie et le rapport au patrimoine. c'est là que l'on peut commencer à construire la résistance à la logique productiviste soutenue par l'idéologie économiciste, en posant les questions du logement, des transports, de l'activité sociale et pas seulement économique, en terme de "cohérence territoriale" où toutes les échelles locales, nationales, européenne, sont en jeu.

 

Il faut enfin ne pas oublier les questions altermondialistes (quatrième axe).

 

L'approche par la "cohérence territoriale" est essentielle.

Vouloir répondre à des besoins, répartis en catégories, revient à une logique de l'offre et de la demande et, par exemple, répondre aux besoins en logements dans chaque commune, pour chaque commune chacune de son côté, c'est continuer à augmenter la demande en transports, c'est permettre aux entreprises de trouver des travailleurs qui acceptent de prendre à leur charge de plus en plus de temps de déplacement et de limiter leur vie à "dodo, métro (ou auto) boulot", à promouvoir la construction de tours, à accepter pour les banlieusards proches de Paris la noyade sous le béton avec un centre parisien, patrimoine haussmanien, qui deviendrait ghetto des riches et espace de l'industrie touristique. Sommes nous pour le développement d'une mégalopole ?

Consultez les pages projet municipal et apportez vos contributions.

par Pierre Salmeron
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Mardi 19 février 2008
par Pierre Salmeron
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